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# Posté le mardi 30 juin 2009 08:37

Modifié le jeudi 23 juillet 2009 16:37

L'évolution du cheval

L'évolution du cheval
Origines de l'espèce


Le cheval est un mammifère appartenant à l'ordre des ongulés, sous-ordre des périssodactyles, famille des équidés, genre equus, espèce caballus. Les périssodactyles sont des quadrupèdes, possédant des doigts en nombre impair, dont seul celui du milieu, protégé par une boîte cornée ou sabot, prend appui sur le sol.
L'homme est apparu sur terre
durant l'ère quaternaire, il y a moins de 3 millions d'années. L'equus, autrement dit le cheval tel que nous le connaissons aujourd'hui, galopait déjà sur le continent américain, dans les immensités du pliocène, à la fin de l'ère tertiaire. Le minime éohippus originel avait eu le temps d'évoluer : sorte de petit renard aux m½urs forestières, ancêtre commun des équidés, il avait acquis la taille d'un poney, perdant peu à peu ses doigts pour n'en conserver qu'un seul, changeant de régime alimentaire et de dentition. Sa vitesse le protégeant des prédateurs, il avait alors envahi le monde. Après avoir résisté aux bouleversements glaciaires du quaternaire, il s'était finalement retrouvé en 2 types essentiels : le Tarpan , dit d'Ukraine (dont il ne reste aujourd'hui qu'un squelette) et le Cheval de Prjevalski, qui survit dans le sud-ouest de la Mongolie.
L'évolution des
équidés s'est étendue sur une période de 60 millions d'années avant notre ère ; elle a commencé au début de l'ère tertiaire : de l'Eohippus du Paléocène, on est passé, dans l'ordre à l'Orohippus de l'Eocène, puis aux Mésohippus et Miohippus de l'Oligocène, après il y a eu le Parahippus du Miocène, et le Merychippus ; puis après le Pliohippus du Pliocène, on est enfin arrivé à l'Equus du Pléistocène et à l'Equus Caballus du Néolithique. Au cours de ces millénaires, de nombreuses formes ont disparu, tels l'Anchitherium et l'Hypohippus, descendants de Miohippus, avec l'Hipparion et l'Hippidion descendants du Merychippus.


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L'essentiel de cette
évolution a eu lieu sur le continent nord-américain, d'où l'Equus émigra ensuite en Asie, Europe et Amérique du Sud. En effet, l'Hyracotherium, contemporain de l'Eohippus, mais habitant l'Europe, s'était éteint lui aussi dans l'Eocène. A la fin du Pléistocène (il y a environ 10 mille ans), les espèces vivant sur le continent américain se sont éteintes pour des raisons encore inconnues, et le cheval ne fit à nouveau son apparition sur ce continent qu'après la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb.
L'évolution de l'esp
èce s'est accompagnée de modifications importantes dans :
• La
stature : ainsi, du petit Eohippus, haut de 30 cm, on est passé au type Equus Caballus, environ de la taille actuelle de l'Equus Prjevalski ;
• La conformati
on des dents : les molaires ont pris peu à peu une forme prismatique, tandis que les reliefs de l'émail s'accentuaient de plus en plus ;
• La structure des
membres : il y a eu une réduction du nombre de doigts ; l'Eohippus en possédait 4 aux membres antérieurs et 3 aux postérieurs, le Parahippus en avait 3, dont un seul prenant appui sur le sol, l'Equus Caballus est muni d'un doigt unique, les autres s'étant amenuisés et atrophiés, n'étant plus représentés que par des métacarpes et métatarses accessoires (respectivement aux antérieurs et postérieurs), et par des châtaignes aux 4 membres.


Formation des races


On considère que toutes les races et tous les types de chevaux actuels descendent de 3 branches principales, appartenant à une seule espèce :
• L'Equus Prze
walski gmelini, le cheval sauvage des steppes mongoles de l'Europe orientale, aujourd'hui disparu ;
• L'
Equus Przewalski Poliakoff, de Mongolie, menacé d'extinction lui aussi ;
• L'Equus Robu
stus, originaire de l'Europe centrale, qui fut le premier à s'éteindre.
Des deux premi
ers dériveraient les races de type longiligne et médio-longiligne, tandis que le troisième est l'ancêtre des races de types bréviligne de l'Europe centrale et septentrionale.
Au sein de l'esp
èce se forment spontanément ou artificiellement différentes races, soit des groupes d'individus possédant des qualités caractéristiques communes nettement dessinées les différenciant des autres races et qu'ils transmettent à leurs descendants.
Les races spont
anées se forment par sélection naturelle, en fonction de laquelle ne réussissent à survivre que les sujets aptes à s'adapter à un milieu déterminé et à transmettre à leur descendance leurs caractères particuliers.
La ma
jorité des races sont artificielles, c'est à dire créées ou améliorées par l'homme, qui en a opéré la sélection en cherchant à fixer les caractères souhaités. La sélection artificielle est donc fondée sur le croisement (accouplement entre sujets de races différentes) ou le métissage (accouplement des individus les plus aptes issus de croisements, les métis). Le choix des reproducteurs, se fonde sur les caractéristiques morphologiques ou fonctionnelles. Parfois, la sélection fonctionnelle domine, et les caractères morphologiques apparaîtront moins bien nettement définis, essentiellement variables (races de courses) ; dans d'autres cas, ce sera la sélection morphologique qui prendra le dessus.


# Posté le mardi 21 juillet 2009 13:43

Modifié le vendredi 24 juillet 2009 04:20

Historique

Historique
L'équitation au cours de siècles



C'est en Ukraine que seraient apparus les premiers cavaliers. Cependant, la maîtrise de la conduite d'un cheval monté n'est pas aisée, et le cheval va surtout être utilisé pour tirer des attelages, notamment les chars de guerre, comme en témoignent les sculptures et les bas-reliefs de Crête, d'Assyrie ou d'Egypte.




L'antiquité : les premières utilisations du cheval


Les Sumériens, s le III° millénaire, utilisent des chars à deux roues, tirés par deux chevaux ou deux hémiones (hybrides de cheval et d'âne), qui transportent des équipages de trois ou quatre hommes.
L'équit
ation, comme art de dresser le cheval, remonte aux Hourrites du Mitanni (XVI°-XIV° siècle av. J.-C.) et se manifeste surtout au IX° siècle av. J.-C. : l'armée néoassyrienne est composée essentiellement d'une cavalerie lourde et légère – formée de lanciers et d'archers qui montent sans selle ni étriers (un peu plus tard, l'introduction de nouveaux types de mors et de rênes va libérer les deux mains du combattant) -, ce qui lui permet de pratiquer la guerre éclair.
L'équi
tation proprement dite ne progresse cependant que très lentement ; si en Grèce la charrerie (corps de chars de combat) de progressivement la place à la cavalerie, c'est sous l'influence de Philippe II de Macédoine et surtout des thodes de combat de son fils Alexandre le Grand.
D
e nombreux récits témoignent de l'importance de l'utilisation militaire du cheval : la légende du cheval de Troie ou le mythe des centaures attestent une crainte des Grecs à l'égard des peuples dresseurs de chevaux. Les armées se transforment, et de nouvelles tactiques de combats apparaissent ; après avoir écrit l'Hipparque, premier traité dquitation, Xénophon souligne, dans De l'équitation, l'importance d'une cavalerie bien organisée.
Durant
cette période, le cheval est constamment décrit comme un animal de monte et d'attelage, mais jamais de labour, cetteche étant réservée aux b½ufs. Cependant, même si certaines armées parviennent à maîtriser la conduite du cheval, l'équitation reste très sommaire, et ce n'est véritablement qu'avec la bataille d'Andrinople, en 378 après J.-C., où les légions romaines sont dispersées par les attaques de la cavalerie barbare, que pendant mille ans la cavalerie va devenir la reine des batailles.


Le Moyen âge : le cheval devient un combattant



Sous le règne de Charlemagne, la sellerie acquiert les éléments qui la constituent encore aujourd'hui (selle, étriers, mors de bride, ferrure, etc.) et perfectionne ceux qui existaient déjà. Ces innovations apportent une meilleure stabilité du cavalier et un développement important du combat à cheval, avec des conquences tactiques dans la conduite de la guerre. Au Moyen Age, les chevaliers comme les chevaux sont lourdement recouverts d'armures. Le cavalier est littéralement emboîté dans une selle profonde, dite selle à piquer, et la lance est son arme de choc. La charge, dans laquelle le cheval est lancé au grand galop, est la tactique de base pour rompre les rangs de l'ennemi. Pour porter le poids de leur cavalier et celui de leur harnachement, les chevaux de guerre se devaient d'être robustes. De races normandes ou du Claveland, ils ressemblaient peu aux chevaux de trait que nous connaissons. Ces destriers, capables de courtes charges, pouvaient également, au cours d'un combat singulier, s'arrêter brutalement, redémarrer et tourner rapidement sous les ordres de leur cavalier. Ce dernier ne pouvait d'ailleurs diriger sa monture, étant donné son équipement, que par des commandements brutaux. Des éperons puissants et des mors pesant plusieurs livres étaient nécessaires. La nature de l'équipement des chevaliers du Moyen Age montre que l'équitation ne devait pas être très perfectionnée et subtile.
P
our les déplacements ou la promenade, on choisit des chevaux plus légers. Le palefroi et la haquenée, dressés à aller à l'amble, étaient destinés respectivement aux cavaliers et aux princesses. Ces chevaux, ramenés des croisades, étaient souvent arabes ou orientaux.
Aux Moyen Age, entre deux guerres, les chevaux sont également utilisés dans les tournois, sortes de fêtes guerrières où les accidents mortels sont très nombreux ; mais progressivement des «armes courtoises » (épée sans pointe ni tranchant, masse d'armes sans pointes), moins dangereuses, sont introduites. L'arme de prédilection était la lance, et les cavaliers qui s'élançaient l'un vers l'autre, le long de la lice, s'en servaient pour se désarçonner.La guerre, les joutes, comme les parties de chasse, ne nécessitaient pas de la part des cavaliers une technique de haut niveau.



L'équitation devient un art



La pratique de l'équitation et l'utilisation du cheval vont radicalement changer l'introduction de l'artillerie. Les charges brutales avec de lourds chevaux sont devenues inutiles, car bien trop vulnérables aux boulets. Des chevaux plus légers, plus agiles, plus rapides sont utilisés ; cette évolution dans la sélection des races de chevaux s'accompagne d'un perfectionnement du dressage.



Les académies d'équitation


Une nouvelle équitation appart en Italie, la première Acamie d'équitation est créée à Naples, en 1532, par un noble, Federico Grisone. De nombreux nobles, venant de toute l'Europe, y reçoivent son enseignement. Parmi ceux-ci, les premiers maîtres de l'équitation française : Salomon de La Broue, auteur d'un des plus vieux traités d'équitation, le Cavalier français, et Antoine de Pluvinel de La Baume. Ce dernier d'abord écuyer du duc d'Anjou (futur Henri III), fonde la première Académie française d'équitation sous Henri IV, à Paris. Il enseigne l'art équestre à Louis XIII et écrit un certain nombre d'ouvrages, dont le Manège royal, qui rassemble toutes les instructions données au jeune roi. Le futur duc de Richelieu, Armand de Plessis, roit également ses leçons, qu'il mettra à profit lorsqu'il réorganisera la cavalerie.


L'équitation de manège


Dans toute l'Europe, l'art équestre va connaître un développement comparable. L'équitation de manège est particulièrement brillante. Le carrousel, d'origine italienne, et dont le premier est donné en 1605 à l'hôtel de Bourgogne, est un spectacle de maîtrise équestre très prisé ; offert à l'occasion de fêtes, de mariages, il remplace le tournoi.
Le
manège royal de Versailles, créé en 1680, avait pour charge de dresser les chevaux de promenade et de chasse pour le service du roi et l'enseignement des futurs officiers de la cavalerie. François Robichon de La Guérinière, l'un des plus grands maîtres cavaliers de tous les temps, dirige le mage des tuileries et rejette les méthodes violentes de dressage. Son influence fut grande ; il inspira l'Ecole espagnole de Vienne.
Mais
la nature de cette équitation est très peu adaptée à l'utilisation du cheval dans la guerre, et les cavaleries, face aux modifications des tactiques et à l'amélioration de la défense du fantassin, deviennent très vulnérables. C'est Frédéric II de Prusse qui introduit, au début du XVIII° siècle, la cavalerie mobile, capable de charger rapidement à l'arme blanche. En réaction contre l'équitation de carrousel, l'Ecole de cavaleries de Saumur est cée, en France, en 1766.

A
cette époque se situe l'apogée de l'équitation, et surtout de la cavalerie militaire. La Première Guerre mondiale marquera, pour l'essentiel, la fin de l'utilisation du cheval dans l'armée, même si des éléments montés apparaissent sur les fronts de Pologne et de France en 1940.

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# Posté le mardi 21 juillet 2009 13:51

Modifié le mardi 21 juillet 2009 14:45

LES PRINCIPALES RACES

LES PRINCIPALES RACES
Depuis la domestication du cheval, la sélection des reproducteurs a façonné de nombreuses races dans l'espèce chevaline. Aujourd'hui, leur suivi est très strict ; ainsi recense-t-on sur des registres généalogiques, les stud-books, tous les représentants d'une race. Lorsqu'une race est stabilie, une nouvelle naissance doit impérativement être issue de parents inscrits au stud-book pour pouvoir y être à son tour.
Les principales races de chevaux utilisées sont, selon le type de compétition hippique considéré


Le cheval arabe

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L
e cheval arabe de pure race, le kochlani, n'a jamais été représen par d'immenses troupeaux. Pourtant, depuis les croisades, son influence et l'intérêt qu'il a susci dans les pays occidentaux ont été particulrement importants. Il est le fruit d'une sélection méthodique et a permis d'enrichir génétiquement de nombreuses autres races, auxquelles il a apporté sa rustici, sa rapidité et sa résistance. Il est facilement reconnaissable à sa tête, très typique : large front, oreilles petites et naseaux largement ouverts. Sa croupe très horizontale, signe de sa capacité à courir vite, est d'une extrême finesse.


Le pur-sang anglais
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'est un splendide animal de course à la musculature puissante. Cette race, créée en Angleterre au milieu du XVII° scle, est le résultat de croisements continus entre des étalons orientaux pur-sang (arabes de Syrie ou de Turquie) ou barbes et des juments anglaises ou orientales. Ce sont les critères de performances à la course qui ont orienté les choix de la lection. Actuellement, l'élevage de ces pur-sang estparti dans la totalité des pays développés, mais tout particulrement dans les pays anglo-saxons. Les Etats-Unis près de la moitié des poulinières existantes.


Le cheval anglo-arabe
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ette race est le produit de croisements, qui ont bu à partir de 1740, entre des juments pur-sang anglaises et des étalons de races arabes. En France, cette nouvelle race a é stabilisée par le vétérinaire E. Guyot, directeur des haras de Pompadour. En 1880, l'administration française décida de qualifier «d'anglo-arabtout cheval possédant au moins 25% de sang arabe. Sa taille, au garrot, est actuellement, en moyenne, de 1,60m. Il a hérité ce gabarit de ses ascendants pur-sang anglais, et son aptitude à l'obstacle de ses autres ascendants. Il reste toutefois un peu délicat à manier, et on le réserve aux cavaliers confirmés.


Le cheval de selle français
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La dénomination de «cheval de selle français » s'applique aux chevaux issus de races régionales dites «de demi-sang », souvent constituées à partir de pur-sang anglais accouplés à des juments autochtones. L'homogénéité de cette race tient au fait que la plupart des races régionales (demi-sang charentais, vendéen, charolais, etc.) ont des rameaux communs avec la race normande. Ce cheval mesure entre 1,58m et 1,68m. Son squelette est fort, apte à porter des poids gce à un dos musc, et sa robe, vare, est à pdominance d'alezan et bai.


Le trotteur français
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Un siècle après la cation du pur-sang anglais a commencé, en Normandie, une sélection destie à produire une race plutôt adape à la course au trot. Les premières courses de ce type, introduites en France vers 1840, ont permis la lection des reproducteurs les plus performants. Les principaux étalons utilisés ont é les hunters britanniques, et, dans une moindre mesure, les pur-sang anglais et arabe. Un apport a aussi é alisé par des croisements avec des trotteurs américains, de morphologie plus petite et moins massive que celle du trotteur français.


# Posté le mardi 21 juillet 2009 14:52

Modifié le vendredi 24 juillet 2009 05:10

LA MORPHOLOGIE DU CHEVAL

LA MORPHOLOGIE DU CHEVAL
A gauche : localisation sommaire des principaux groupes musculaires ; Au milieu : appuyer à gauche au trot ; A droite : phase ascendante d'un saut, trousser des antérieurs.
jaune = muscles abducteurs ; vert = muscles adducteurs ; bleu = muscles extenseurs ;
rouge = muscles fléchisseurs ; rose = muscles rotateurs.

Les os reliés entre eux par des articulations, sont mis en mouvement par des muscles. Le tout forme l'appareil locomoteur du cheval.


Le squelette du cheval


Le squelette est la charpente osseuse du cheval. Les os du cheval sont formés de tissus vivants :

Le périoste : tissus fibreux riche en vaisseaux sanguins recouvre l'os et assure sa croissance en épaisseur.
Le canal médullaire : contient la moelle.
Le cartilage médullaire : recouvre les extrémités et assure la croissance de l'os en longueur.

On distingue :

• Les os
longs : membres...
Les os courts : vertèbres, carpes, tarses...
• Les os
plats : scapulum...

Les différentes parties du squelette :

• Le rachi
s (colonne vertébrale), est constitué de vertèbres séparées par des disques, qui donnent de la souplesse à la colonne vertébrale ; il transmet l'impulsion issue des membres postérieurs.
• Les 7 vert
èbres cervicales (encolure), sont mobiles ; les deux premières, l'Atlas et l'Axis sont articulées comme des rotules.
• Les 18 v
ertèbres dorsales (dos), portent les côtes. Ce segment présente peu de souplesse.
• Le
s 6 vertèbres lombaires (rein), sont reliées au dos par des muscles puissants.
Les 5 vertèbres sacrées (au niveau de la croupe), sont soudées entre elles et forment le sacrum.
Les 15 à 18 vertèbres coccygiennes, très mobiles, forment le couard, partie rigide de la queue.
Les deux ceintures : les membres sont liés à la colonne vertébrale par : la ceinture scapulaire (au niveau des épaules), pour les antérieurs et la ceinture pelvienne (au niveau des hanches), pour les postérieurs.
Les extrémités des membres ainsi que de la tête, interviennent dans la locomotion et dans l'équilibre du cheval. Le petit sésamoïde ou os naviculaire, sert de poulie de transmission au tendon perforant. ( Voir le schéma du squelette plus loin)

La plu
part des os sont en relation entre eux à travers un "bain articulaire" (liquide synovial), maintenu par une enveloppe étanche (capsule articulaire). C'est ce que l'on appelle les articulations. Ainsi, la plupart des os peuvent être mis en mouvement les uns par rapport aux autres. Les articulations assurent la mobilité des os entre eux. Les surfaces articulaires sont recouvertes de cartilage lisse, lubrifié par la synovie. L'ensemble est enfermé dans une capsule articulaire souple faite de ligaments.

Les tendon
s et les ligaments contribuent aux mouvements en reliant les os entre eux. Les muscles fléchisseurs et extenseurs du canon et des phalanges sont prolongés, à partir du genou pour les membres antérieurs, et du jarret pour les membres postérieurs, par des tendons qui s'insèrent sur les phalanges.


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Les principaux tendons


- Le perforant : (ou fchisseur profond), qui reçoit , sous le genou, le renfort de la bride carpienne puis traverse le tendon superficiel au niveau de l'anneau du perforé, passe en arrière du boulet dans la gaine des grands sésamoïdes grâce à la bourse du naviculaire et s'attache sur la troisième phalange qu'il mobilise grâce à son insertion plantaire.
- Le perforé : (ou fléchisseur superficiel), qui vient s'attacher sur les deux premières phalanges et les mobilise.
-
Les deux extenseurs et les phalanges (antérieur et latéral), qui se rejoignent en bas du canon et assurent l'antagonisme fonctionnel (flexion et l'extension) de l'extrémidu membre.



Les ligaments


Les articulations sont renfores par des éments de soutien compoes de fibres serrées et sistantes, que sont les ligaments. Par exemple, le ligament suspenseur du boulet qui assure une liaison ferme entre le carpe et le boulet. Ce n'est pas un tendon mais un muscle atrophié et sans fibre musculaire.



Les muscles du cheval


Les muscles sont les moteurs du mouvement. Un muscle est une structure molle constituée d'un ensemble de fibres, qui agit, par contractions ou extensions, sur la mise en mouvement de la plupart des os entre eux et bien évidemment du corps en général. Les muscles sont reliés aux os soit directement, soit par l'intermédiaire des tendons.
Les muscles agissent le plus souvent par groupes, en combinant leurs actions. Ainsi, les extenseurs se laissent étirer lorsque les fléchisseurs se contractent, et inversement. De même que les abducteurs se contractent d'autant mieux que les adducteurs sont étirés par leurs insertions osseuses, et inversement.

Par a
illeurs, certains groupes musculaires peuvent fonctionner ensemble, on dira qu'ils sont agonistes ou congénères, car ils agissent dans le même sens. Lorsque des muscles ne peuvent fonctionner ensembles, ou lorsque le fonctionnement de certains muscles altère la qualité du résultat escompté, on dira que ces muscles sont antagonistes, car ils agissent en sens opposé.

Quant
au muscle peaucier, il frémit par réflexe pour éloigner les insectes.
Il f
aut savoir qu'un muscle qui travaille se développe, s'assouplit, et améliore ses performances. Il a besoin d'oxygène pour travailler. En cas de fatigue ou de manque d'oxygène, il se tétanise et perd toute sa souplesse.


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Il existe plusieurs types de muscles :
• Les muscles str
s ou squelettiques, muscles rouges, qui sont animés par la volonté du cheval c'est à dire que leur contraction est volontaire ; ils sont responsables du mouvement.
• Les muscles lisses ou viscéraux, muscles blancs, qui agissent par réflexe, de manière inconsciente, involontaire, indépendamment de la volonté du cheval ; ils assurent le fonctionnement interne du corps. (Exemples : les muscles du tube digestif, des bronches, des parois artérielles... assurent digestion, respiration, flux sanguin...).
Le muscle cardiaque (myocarde), est une exception puisque c'est un muscle à la fois viscéral et strié ; sa contraction est involontaire, inconsciente et automatique. Le rythme cardiaque varie en fonction de l'effort, de l'état de santé, de la température extérieure...

Il exist
e 5 grands groupes de muscles moteurs :
Les muscles extenseurs ou releveurs, qui ont pour effet d'ouvrir les angles articulaires, ils éloignent un segment par rapport à l'axe du corps.
• L
es muscles fléchisseurs ou abaisseurs, qui ont pour effet de fermer les angles articulaires, ils rapprochent un segment par rapport à l'axe du corps.
• Les muscles abducteurs, qui écartent un segment de l'axe du corps.
• Le
s muscles adducteurs, qui ramènent un segment vers l'axe du corps.
• Les musc
les rotateurs, qui font pivoter un segment par rapport à l'axe du corps ou par rapport à lui-même ; ils permettent de légers déplacements circulaires.

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# Posté le mercredi 22 juillet 2009 11:31

Modifié le vendredi 24 juillet 2009 05:12